Ce que révèle vos yeux

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Méconnue du grand public, l’iridologie est un précieux outil de bilan de vitalité. Depuis que je la pratique, elle se révèle de plus en plus précise et pertinente.

De la même manière qu’en réflexologie plantaire ou même l’auriculothérapie (oreilles), les organes sont présents dans l’iris de l’oeil. On pourrait comparer cette image à une porte ouverte sur l’organisme. Encore faut-il savoir l’ouvrir.

Je pratique l’iridologie à l’aide d’une appareil photo muni d’un objectif macro, afin de photographier au plus près l’iris. Je projette ensuite cette photographie sur un écran afin que la personne puisse voir son oeil.

En premier lieu, la couleur de l’iris donne des indications dans les grandes lignes : ainsi l’oeil bleu sera plus exposé aux maladies articulaires, l’oeil marron au diabète, cholestérol ou maladies cardio-vasculaires, et l’oeil mixte aux problèmes digestifs et une fragilité du système hormonal.

Ensuite, la présence de tâches colorées, ou rayures révèlera la présence ou non d’acidification de l’organisme (acide urique, oxalique ou pyruvique).

Enfin, une lecture précise des zones organiques permettra d’identifier d’éventuelles faiblesses, permettant une analyse à titre préventif. Ainsi, j’observe les tâches, les creux, irrégularités, etc…

En fonction de cette observation, et de l’hygiène de vie de la personne (alimentation, stress, etc…), je peux déterminer des cures à base de produits naturels afin de rééquilibrer le terrain en profondeur.

Alors n’hésitez-pas à découvrir cette technique auprès d’un naturopathe-iridologue !

Et si tu étais sous acide mon chéri ?

ARTICLE PARU DANS LE MAGAZINE ACTIVES (ECO DES SAVOIES) – MARS 2015

Vous ne connaissez-pas mon mari ? Mon ange, mon compagnon depuis 20 ans ? Non bien sûr, mais il vaut la peine que je vous parle un peu de lui. A part moi et les enfants, il a une passion dans la vie, les vieilles voitures. Il les bichonne, y passe ses week-ends, et elles roulent ! A en faire pâlir de jalousie les gars de la vallée ! Il est tout fier mon Didier. Pourtant, je dois vous l’avouer, mon astre a quelques soucis : il a mal partout. Mal au dos, problèmes de sommeil et digestifs, des migraines, un peu d’eczéma….
Bon sang de bon sens ! Alors qu’il est aux petits soins pour sa mécanique mon Didier, on ne peut pas dire qu’il s’occupe aussi bien de lui. Charcuteries, fromages, viandes rouges et sucreries sont ses péchés mignons… Pourquoi pas de temps en temps, mais tous les jours c’est de l’auto-maltraitance ! J’enfile ma salopette de garagiste (oui, sinon il ne m’écoute pas) pour lui expliquer Sa Mécanique :
Mon chéri tu es sous acide : tes maladies chroniques ont une seule et même cause : l’acidose.

Moi ! Sous acide, tu plaisantes ma douce ?
Bien sûr, je plaisante, mais pas tant que ça ! Je m’explique : comme la nature est bien faite, le corps lutte en permanence contre les éléments étrangers (les toxines), qui l’encombrent. Les organes qui travaillent le plus pour cette précieuse élimination sont nos émonctoires (la peau, les poumons, le système digestif, le foie, les reins). Ainsi, par exemple, on transpire davantage lorsqu’il fait chaud pour rafraîchir et hydrater l’épiderme. Or, s’il fait chaud en permanence, l’organisme envoie le signal de la soif pour se réhydrater.
En général, ce système bien huilé est assez efficace, un peu comme le circuit de refroidissement de tes bonnes vieilles guimbardes.
Toutefois la mauvaise alimentation, le stress, la pollution environnante, produisent quantité de toxines qui finissent par enrayer le circuit d’élimination de nos émonctoires. C’est alors que l’acidité s’installe dans tout l’organisme et que les symptômes apparaissent, et tout le monde est concerné ! On appelle cela l’acidose.
Comment y remédier ?
Parce que l’organisme est surchargé, il faut l’aider à se débarrasser des toxines par un drainage des émonctoires principaux. Pour reprendre l’analogie avec ces chères voitures, c’est la vidange !

En cure sous forme de gélules ou d’ampoules, les plantes comme le chardon-marie, le radis noir, l’artichaut, la busserole, le pissenlit, la piloselle, le boldo, la sève de bouleau, ou encore l’ail des ours sont très efficaces.

Cette étape nécessaire franchie, il faut lutter contre l’acidité installée en adaptant son alimentation. Eliminer les sources acidifiantes telles que les plats industriels, les sucres raffinés et sucreries, les viandes rouges, charcuteries, les produits laitiers, les céréales et féculents raffinés, ainsi que les excitants tels le café, thé noir ou alcool.

Pour l’apport de minéraux, oligo-éléments et vitamines, privilégier les légumes crus et/ou cuits avec de l’huile végétale de qualité, les légumineuses (lentilles vertes ou roses, le pois chiches, haricots secs, pois cassés…), les oléagineux (amandes, noix de Grenoble, noisettes…), des céréales et riz complets ou semi-complets ;

Pour les protéines : des viandes blanches, volailles, oeufs et poissons gras pour les oméga 3.

Un naturopathe pourra donner, outre des conseils alimentaires adaptés, des cures de compléments alimentaires riches en minéraux qui aident à éliminer cette acidité.

Mon Didier, tu vas pouvoir continuer à bichonner tes délicates mécaniques encore des décennies ! Le bonheur en somme !

Le point sur le cholestérol

cholestérol

Après le grand débat sur le cholestérol qui a remué le corps médical, il est temps de faire le point : le cholestérol est-il une maladie ?

1) Le cholestérol est bon pour la santé

Et oui ! Contrairement à ce que l’on peut penser, le cholestérol est une des molécules les plus importantes du corps humain : elle est indispensable à la fabrication des cellules, ainsi que pour produire des hormones vitales comme les hormones du stress et les hormones sexuelles, ainsi que la vitamine D.

De plus, le cholestérol est indispensable pour digérer les graisses : il entre dans la composition des acides biliaires, fabriqués par le foie.

Il est enfin vital pour le cerveau, permettant à la mémoire de fonctionner : les personnes qui manquent de cholestérol, et les personnes qui font baisser artificiellement leur taux de cholestérol avec des statines (médicaments) ont des problèmes de mémoire (Dr John Briffa « For the cholesterol truth »), un risque plus élevé de diabète, et de dépression !

2) Evaluer votre risque cardiaque : les analyses pertinentes :

Aujourd’hui, le corps médical sait que pour évaluer un risque de maladie cardio-vasculaire, il ne suffit pas de mesurer le taux de cholestérol présent dans l’organisme.

Il est nécessaire de faire des analyses plus complètes :
• Le Niveau de triglycérides : bien qu’un taux de 2 g par litre soit considéré officiellement comme acceptable, les experts s’accordent à dire qu’un taux de triglycérides qui se rapproche de 1,5 g/l indique déjà un très mauvais état de santé cardiovasculaire. Idéalement, le niveau de triglycérides devrait toujours être inférieur à 1,2 g/l.
• Ratio HDL/cholestérol : le niveau de HDL (dit « bon » cholestérol), est un facteur prédictif du risque cardiaque. Il faut diviser simplement le taux de HDL par le taux de cholestérol total. Le pourcentage doit idéalement être supérieur à 24 %.
• Ratio triglycérides/HDL : idem avec le ratio de triglycérides par rapport au HDL. Le ratio doit être inférieur à 2.
• Le taux de sucre sanguin à jeun (glycémie à jeun) : les études montrent que les personnes qui ont une glycémie à jeun de 100-125 mg/dl ont presque 300 % de risques en plus de maladie cardiaque coronaire (artères qui irriguent le cœur) que les personnes qui ont moins de 79 mg/dl [4].
• Taux de fer : le fer en excès dans le corps est une source majeure de stress oxydatif. Trop de fer (taux de ferritine supérieur à 200 ng/ml) peut abîmer la paroi des artères et augmenter le risque d’accident cardiovasculaire. Le moyen le plus simple de réduire le taux de fer est alors de pratiquer le don du sang ou de prendre du zinc en oligo-élément. Si le taux est particulièrement élevé, il faut consulter un hématologue, cela peut être le signe d’une hémochromatose, une maladie génétique.

3) Les moyens naturels pour réduire le risque cardiovasculaire

Si ces taux sont mauvais, pas de panique, il est toujours temps de les corriger en modifiant son hygiène de vie :

• Remplacer la nourriture industrielle, transformée, artificielle, par des aliments entiers, frais, cuisinés au minimum, et si possible bio et cultivés localement.
• Éviter les produits allégés et augmenter la consommation de graisses bonnes pour la santé : avocat, poissons gras, œufs bio entiers, beurre de vaches de pâturage, graisse de noix de coco, huile de noix extraite à froid, fruits à coque (noix, amandes, noisettes…) non grillées et non salées, huile de colza bio ou d’olive ; veiller au ratio oméga-3/oméga-6, qui doit être entre 1 pour 1 et 1 pour 5, mais certainement pas 1 pour 20 ou 1 pour 30 comme c’est en général le cas dans l’alimentation occidentale actuelle.
• Optimiser les apports de calcium, magnésium, sodium et potassium en mangeant des légumes bio, crus et/ou cuits tous les jours.
• Surveiller le taux de vitamine D. Préférer si possible l’exposition au soleil. Le niveau optimal de vitamine D est atteint en s’exposant chaque jour 15 à 20 minutes sur au moins les trois-quarts du corps ; En hiver, supplanter sous forme de vitamine D3 (lanoline de mouton) : 4 gouttes / jour pour un adulte (2 pour un enfant), de octobre à avril.
• Arrêter le tabac et l’alcool. Toutefois, il est conseillé de boire un verre de vin rouge par jour ; éviter les vins sucrés, cuits, liqueurs et alcools forts.
• Faire de l’exercice physique régulièrement : il s’agit là de la façon la plus sûre et la plus efficace de prévenir et traiter les maladies cardiaques.
• Veiller à une bonne hygiène dentaire et buccale : une dent morte (dévitalisée), la plaque dentaire (bactéries autour des dents et sur la gencive), des gencives enflammées (rouges) sont associées à un grand nombre de maladies dont les maladies cardiaques. Dans une étude de 2010, les personnes présentant une mauvaise hygiène de la bouche avaient 70 % de risques de développer une maladie cardiaque par rapport aux personnes qui se brossaient les dents deux fois par jour (Etude – Scottish health survey).
• Eviter les statines, même naturelles (type levure de riz rouge), qui font baisser le taux de cholestérol artificiellement, sans effort, mais avec des risques de nombreux effets indésirables. Si vous devez prenez un traitement à base de statines, prenez absolument aussi du CoQ10, un coenzyme très important pour l’énergie cellulaire, et dont la fabrication est également bloquée par les statines qui ne font pas qu’empêcher la fabrication de cholestérol.
• Pour réduire le niveau d’insuline, adopter un régime à index glycémique bas, c’est-à-dire des aliments qui ne font pas trop rapidement monter le taux de sucre sanguin : patates douces plutôt que pommes de terre, miel plutôt que sucre, légumineuses (pois, haricots, fèves) plutôt que céréales. Il existe des tableaux des aliments à IG bas sur internet.

Des cures de plantes comme l’olivier, le bouleau, l’amandier, ou le tilleul sous forme de gemmothérapie (bourgeons de plantes), associées avec de l’huile essentielle de romarin seront bénéfiques pour le cholestérol, ainsi que du CoQ10 et du policosanol (molécule issu de la canne à sucre) que l’on trouve sous forme de compléments alimentaires.

Le Rhume n’est pas une fatalité !

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Lorsqu’il fait froid, les maisons sont chauffées, l’air est plus sec, rendant les muqueuses respiratoires plus fragiles face aux agressions des virus. Le rhume a alors tout loisir pour s’installer confortablement dans vos voies respiratoires.
Même si la maladie n’est pas si grave, un rhume dure tout de même une dizaine de jours et peut entraîner des complications comme une otite par exemple.
La grippe elle a des symptômes beaucoup plus sévères : maux de tête, courbatures, fièvre intense, sensation d’épuisement.
Pour éviter ces rhumes à répétition il existe de nombreuses solutions naturelles.

Alimentation : Veiller à ralentir la consommation de sucres rapides et de produits laitiers qui produisent de nombreux déchets dans l’organisme, notamment des colles provoquant par exemple des toux grasses. Bannissez les plats industriels.
Pendant l’hiver, privilégiez les agrumes (éviter le matin, trop acidifiants) ou les fruits riches en vitamines C comme le kiwi, les grenades, les litchees, la papaye ou les jus d’acai.
Les légumes colorés sont également riches en vitamines C comme les potimarrons, les poivrons rouges, le radis noir cru ou les aubergines. Les légumes verts également comme les poivrons verts, toutes les herbes aromatiques, les choux fleurs, choux de Bruxelles.

En prévention :
Pour renforcer votre système immunitaire vous pouvez faire des cures de Cassis en gemmothérapie (Ribes Nigrum), que vous trouverez en magasins bio. Faire deux ou trois cures espacées dans l’hiver de 20 jours. En plus de renforcer votre immunité, le cassis a un effet anti-inflammatoire naturel ainsi qu’une excellente action contre les maladies articulaires.
Les cures de gelées royales sont également précieuses, ainsi que l’échinacée en extrait de plantes fraîches ou en gélules.
Si votre alimentation n’est pas assez riche en vitamine C, n’hésitez pas à faire des cures de vitamine C.
Et bien entendu, lavez-vous les mains le plus souvent possible !

En soin :
Le nettoyage du nez est primordial pour éviter les infections. Prenez l’habitude de vous nettoyer le nez matin et soir avec du sérum physiologique. Dès les 1ers signes d’infection, les sprays nasaux au Cuivre-Or-Argent sont d’une remarquable efficacité. Mais vous pouvez aussi utiliser des spray à la propolis ou encore des nettoyages à base d’hydrolats de thym, d’eucalyptus ou de cyprès pour décongestionner. Les hydrolats de camomille allemande et le lédon du Groenland apaisent les muqueuses irritées.
Lorsque tout le monde est malade autour de vous, déposez 1 goutte d’huile essentielle de ravintsara sur la face interne des poignets et frottez-les ensemble pour lancer la circulation. Elle vous protégera des infections ambiantes.
Diffusez également le mélange suivant : 5 gouttes d’eucalyptus radiata, 5 gouttes de ravintsara, 3 gouttes de niaouli, 3 gouttes de citron. A mettre dans un diffuseur d’huiles essentielles ou sur un gant humide posé sur un radiateur, ou encore dans un bain, préalablement mélangées avec un savon liquide neutre.

Conférence « Prévenir et gérer son stress – Comment éviter le Burn Out »

Prendre conscience de son état de stress : test proposé aux participants
Gérer au mieux son stress par une alimentation et une hygiène de vie adaptés

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MERCREDI 21 JANVIER 2015
AU REST’O DE LA PLAGE (ROUTE DE LA PLAGE 74410 SAINT-JORIOZ)
DE 19H30 A 21H

CONFERENCE GRATUITE
INSCRIPTIONS A LA BIOCOOP DU LAC DE SEVRIER

Et vous ? vous prenez quoi au petit-déjeuner ?

 

petit-dejeunerLors de mes consultations au cabinet je pose systématiquement cette question, et la réponse et est souvent emblématique du bourrage de crâne des lobbies industriels, et de ses dommages collatéraux. Je m’explique : dans 80% des cas j’obtiens la réponse type : un jus de fruits : orange ou pamplemousse, un café ou un thé (avec ou sans lait), des céréales + lait ou le trio baguette-beurre-confiture, et éventuellement un yaourt.

Par exemple, les boites de céréales affichent ce type de recommandations : « Offrez-vous un petit-déjeuner équilibré avec : des céréales pour les vitamines B, du lait pour le calcium et les protéines, 1/2 pamplemousse pour la vitamine C »

Non seulement c’est totalement faux, mais ces petits déjeuners sont très mauvais pour la santé.

Ces petits-déjeuners sont des bombes à sucre : le jus d’orange ou de pamplemousse est riche en fructose, le « mauvais sucre » qui fait monter la glycémie et qui se transforme en mauvaise graisse ; le lait est plein de « lactose » qui est une autre forme de sucre. Le pain à la confiture, ou les céréales, sont aussi pleins de glucides : au contact de la salive, l’amidon du pain se transforme en glucose et fera monter en flèche le taux de sucre sanguin dans les minutes suivant son absorption. 

Tant de sucre oblige le pancréas à produire une masse d’insuline, ce qui peut entraîner une crise d’hypoglycémie vers 11 heures du matin, avec une baisse d’énergie, une prise de poids sous forme de mauvaises graisses, le tout accompagné d’une forte fringale.

Le lait est soi-disant bon pour les os :

Il n’existe pas la moindre preuve que le lait rende les os solides et prévienne les fractures, et c’est même le contraire qui vient d’être démontré par une nouvelle étude de Harvard (qui fait suite à toutes les données scientifiques que l’on avait déjà sur cette question). 

Plus de lait au cours de l’adolescence, c’est plus de risques de fracture de la hanche chez les hommes. 

Le lactose contenu dans le lait empêche l’assimilation du calcium et peut créer des calcifications chez les femmes ménopausées.

De plus, à l’âge adulte, nous perdons l’enzyme digestive (la lactase) capable de digérer le lait. Ce lait est donc assimilé à un corps étranger (ou un poison !) que le foie mettra la journée à éliminer sous forme de toxines. Connaissez-vous dans le monde animal, premièrement des animaux buvant le lait d’une autre espèce, deuxièmement des animaux adultes qui continuent à prendre le lait de leur mère ? Le calcium se trouve dans beaucoup d’aliments : les légumes verts, les légumineuses, les amandes, les algues (lithothamne), et celui-ci sera particulièrement bien assimilé par l’organisme.

De plus, selon une étude de 2012 publiée dans l’American Journal of Epidemiology, les hommes qui, dans l’adolescence, ont bu le plus de laitages ont un risque significativement augmenté de développer un cancer de la prostate. 

L’idée également que les céréales sont bonnes pour la santé est absurde. Le système digestif de l’être humain n’est pas fait pour ingurgiter autant de céréales, composées à 80% de blé.

Or le blé peut causer chez l’homme toutes sortes de problèmes de santé, certains mineurs, d’autres plus graves. 

Le blé moderne contient de grandes quantités d’un mélange de protéines appelé gluten, qu’une partie importante de la population ne supporte pas : allergie, intolérance, hypersensibilité. 

Dans ce cas, manger du gluten peut abîmer la paroi intestinale, provoquer des douleurs, des ballonnements, des diarrhées, de la fatigue. La consommation de gluten a aussi été associée, dans de très sérieuses études, à la schizophrénie, une grave maladie mentale.

Réduire la part de céréales dans son alimentation peut donc se révéler excellent pour la santé, à condition bien sûr de remplacer les calories ainsi perdues par une consommation accrue de légumes, fruits, fruits à coques (noix, noisettes, amandes, noix du Brésil, noix de pécan…) très riches en vitamines B, et autres aliments riches en nutriments.

Les céréales allégées (type Spécial K) enrichies en sucres pour compenser le manque de graisses, tout simplement parce qu’un aliment auquel on a retiré toute la graisse a le goût du carton. Les industriels de l’agro-alimentaire le savent et ils ajoutent d’autres choses pour compenser le manque de gras. En général, ce sont des sucres : sucre, sirop de glucose-fructose, ou des édulcorants artificiels comme l’aspartame. 

Ces aliments augmentent fortement les fringales. Les graisses, au contraire, donnent une sensation durable de satiété, parce qu’elles restent plus longtemps dans l’estomac pour être digérées par les sucs digestifs. Il est donc plus difficile de maigrir quand on mange des produits allégés en graisses.

Méfiez-vous donc des aliments appauvris en graisses. Le gras a été banni de notre alimentation alors que le bon gras (y compris le gras du jambon) n’est pas forcément mauvais pour la santé, à condition de ne pas avoir de cholestérol !

Dans tous les cas, pensez à avoir au moins l’équivalent de 3 cuill à soupe d’huile végétale riche en omega 3 : colza, lin, cameline, noix, noisettes (Conservez-les au frais), et les poissons gras.

Le petit-déjeuner doit au contraire être riche en protéines. Moins de glucides et plus de protéines augmentent l’énergie, diminuent la sensation de faim au cours de la journée, sans pour autant augmenter le nombre de calories absorbées pendant la journée. En effet, les calories supplémentaires consommées lors d’un riche petit-déjeuner sont compensées par une baisse égale des calories aux autres repas, sans même que vous vous en aperceviez. Vous n’avez donc à faire aucun effort. 

Le petit-déjeuner idéal devrait comporter une boisson chaude type thé vert, thé rouge ou tisane (thym/romarin), et des aliments comme des œufs (sous toutes leurs formes), avocats, tranches de poisson fumé, de bacon, de jambon, olives, fromage de brebis, noix, amandes et autres fruits à coque, ou encore des crudités avec de la vinaigrette, du pain au levain ou sans gluten. 

Cela vous donnera une vraie sensation de satiété, de l’énergie, et un appétit modéré à midi qui, au bout du compte, bénéficieront à votre santé et à votre ligne. 

Bonne journée !

Delphine Guilloux



Conférence « L’alimentation-santé : la meilleure des préventions » – Jeudi 16 Octobre 2014

 
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Jeudi 16 Octobre 2014

DE 19h15 à 21h

CONFERENCE

Au rest’o de la plage – Route de la Plage – ST JORIOZ

L’ALIMENTATION SANTE

LA MEILLEURE DES PREVENTIONS

Les bilans de vitalité (Iridologie)

Les régimes alimentaires adaptés

INFORMATIONS ET INSCRIPTIONS A LA BIOCOOP DU LAC DE SEVRIER

04 50 66 41 28

L’hypothyroïdie : le mal des nos vallées

hypothyroïdieFatigue générale, prise de poids, difficultés à se mettre en route, ralentissement du rythme cardiaque,goitre, grande frilosité, constipation sont les symptômes principaux de l’hypothyroïdie qui concerne tout de même 10% de la population âgée, et en grande majorité les femmes.

Dans les vallées de Savoie et Haute-Savoie, on parle depuis toujours de crétinisme (le fameux « crétin des alpes ») et de ce goitre qui malheureusement touchait pas mal de femmes âgées. Ces phénomènes sont dus au manque d’une part d’iode, à cause de l’éloignement de la mer, ainsi que de vitamines et d’oligo-éléments, leur alimentation étant bien souvent trop pauvres en fruits et légumes.

De plus,les carences en Vit D l’hiver dans ces vallées trop peu ensoleillées, achevait de réduire à néant les réserves minérales nécessaires à un bon fonctionnement de l’organisme.

Les deux principales hormones sécrétées par la thyroïde sont la T4 ((tétra-iodio-thyroxine) et la T3 (tri-iodo-thyronine). Ces hormones ont en commun Iodo (Iode), et ce n’est pas un hasard. L’iode est absolument indispensable à leur production. L’organisme contient 20mg d’iode dont les 3/4 sont concentrés dans la seule glande thyroïde !

Le manganèse est essentiel à la synthèse de thyroxine T4. L’enzyme qui permet la conversion de la T4 (pro-hormone) en T3 (hormone active) nécessite la présence de cofacteurs minéraux : cuivre, fer, sélenium et zinc. Les vitamines du groupe B apportent aussi leur contribution au bon fonctionnement de la glande thyroïde. D’autres nutriments aident également à améliorer la fonction thyroïdienne, en particulier les acides gras essentiels et les vitamines A, C, D et E, sans oublier le magnésium, qui prévient la réduction de l’activité de la thyroïde.

Quelques conseils :

-Tout d’abord, veillez à vous rendre au moins 1 fois par an au bord de la mer (océan) pour cet apport en iode.

– Saupoudrer vos salades, légumes, viandes de paillettes d’algues (en magasin bio)

– Consommer des aliments riches en manganèse : tous types de noix, y compris la noix de coco, amandes, riz brun complet, pois chiches…

– Consommer des aliments riches en cuivre : foie de veau, huîtres, sardines à la tomate, crabe, crevettes, graines de tournesol, cacahuètes, champignons, pruneaux, pain complet.

– Supprimer tous les produits laitiers + le sucre raffiné.

Il est possible, à condition de les prendre régulièrement, de corriger cette hypothyroïdie avec des compléments d’Iode sous forme d’oligo-éléments + Vitamine D.

Pour plus de renseignements, n’hésitez-pas à me contacter via mon site internet, Menu Contact.

 

 

 

mycoses à répétition, problèmes digestifs, fatigue chronique, allergies…. et si c’était un candidose ?

 

Stomach-ache

Vous êtes fatigué, vous accumulez les mycoses vaginales ou autres, infections urinaires, vous êtes allergique, vos règles sont irrégulières…. Vous avez probablement un candida albicans.

Voici la liste complète des symptômes de cette maladie, sachant que si vous avez au moins 5 troubles, vous avez toutes les chances d’avoir une candidose :

– troubles de la digestion (ballonnements, constipations, gaz, diarrhées, crampes)

– démangeaisons anales, vaginales et des organes sexuels

– troubles circulatoires

– troubles du système nerveux (difficultés à se concentrer, irritabilité, fatigue chronique, tendances suicidaires)

– allergies diverses (aux aliments, aux odeurs, aux tissus, au poils d’animaux, pollen, etc….)

– problèmes respiratoires

– problèmes d’articulations et douleurs musculaires

Pour celles qui ont des mycoses vaginales, les antimycosiques soulagent sur le moment, mais ne résolvent rien : en effet, le problème doit être traité en profondeur et la meilleure façon de combattre durablement une candidose passe par l’alimentation ! 

En premier lieu, il convient de supprimer le sucre, les produits laitiers, et le gluten ainsi que les levures et les champignons.

Cela peut vous paraître contraignant, mais il existe de multiples alternatives aux produits laitiers (les laits végétaux) et au gluten (la farine de riz, de millet, le quinoa, les pâtes de riz….), quant au sucre, on se contente d’un fruit de temps en temps (jamais à la fin d’un repas)

En second lieu, l’acidité et le meilleur ami du candida, donc il convient d’adopter une alimentation exempte de produits acidifiants :

Eviter voire supprimer : 

– les plats préparés du commerce, la viande rouge, les charcuteries, pâtisseries, confiseries, chips…

– parmi les fruits et légumes : tomates, épinards, cresson, petits fruits rouges, pommes Granny smith, prunes, abricots,

– les vinaigres, sauce soja (à remplacer par du citron).

Les aliments amis : Tous les légumes (sauf ceux précités plus ci-dessus), le quinoa, le riz semi-complet ou complet, les amandes, noix du Brésil, noix de cajou, les châtaignes, les herbes aromatiques, les algues, les graines germées….

Afin d’accélérer le processus d’élimination du candida :

– 15 gouttes 3X/ jour d’extrait de Pépins de raisin – 1 mois

– Cure de pro-biotiques – 1 mois

Evitez autant que possible de prendre des antibiotiques.

N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations en laissant un commentaire à cet article